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05 janvier 2021
Alumni Entrepreneurs

Héloïse Bricout

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Découvrez le parcours de :

 

Quelles études avez-vous faites ?

J’ai obtenu une licence en biologie moléculaire et en biochimie à l’université de Nantes, puis un master double compétence biologie, gestion & marketing avant d’intégrer l’ISIPCA pour me spécialiser en cosmétiques dans le cadre du Master MIPC (Management International de la Parfumerie et de la Cosmétique).

 

Quel est votre parcours professionnel suite à la formation de l’ISIPCA ?

J’ai intégré le groupe Alès en tant que Chef de Produits Junior dans le cadre de ma formation ISIPCA. Je suis devenue acheteuse capillaire Europe chez Carrefour. Et j’ai évolué dans plusieurs circuits de distribution, comme la pharmacie, en intégrant Nutrisanté dans le cadre d’un remplacement congé maternité.

Je dois ajouter, que mon papa était lui même entrepreneur en produits cosmétiques et parapharmaceutiques. Après avoir été meilleur vendeur France du leader européen de l'hygiène dentaire en pharmacie (Laboratoires Goupil), il décide lui aussi de se lancer et passe sa vie à créer de nouvelles marques et de nouveaux concept : Zize, Ushuaïa, Superted, TMEA, Apple Anti Age et Siobhan la petite dernière. Il m’a donné le goût de l’entrepenariat et du secteur de la beauté et du bien être.

Mes premières idées entrepreneuriales naissent à cette époque mais ce n’était pas encore le bon moment pour me lancer. J’ai finalement intégré le leader français en produits bio et naturels : le groupe Léa Nature à La Rochelle. Et c’est là que j’ai eu le déclic pour me lancer et créer BODHEA.

 

Comment avez-vous eu l'idée de ce projet et comment l'avez-vous monté ?

J’ai un déclic chez Léa Nature, par rapport à ma manière de consommer et c’est aussi à ce moment là que j’ai découvert les bienfaits des plantes sur mon organisme. J’ai eu une prise de conscience beaucoup plus globale sur la protection de l’environnement. C’est notre manière de consommer et donc de créer qui y participe. 

Enfin, j’ai fait 2 constats :

  • Le 1er : les compléments alimentaires sont perçus plus comme des médicaments en France et c’est ce qui fait que le marché est encore timide par rapport aux US ou à l’Asutralie. Les gens en consomment beaucoup de manière préventive, comme ils devraient l’être à savoir comme un aliment.
  • Le 2ieme, c’est que finalement les produits qui sont sur le marché ne proposent pas de solution simple. Ce sont des produits qui ressemblent aux médicaments et qui proposent des solutions à des maux déjà installés (digestion, stress, etc.) ou bien des plantes avec parfois des noms barbares et difficiles à connaître quand on est pas naturopathe ou botaniste par exemple.

C’est là que l’idée de BODHEA est né à savoir, créer la 1ère marque de compléments alimentaires qui va accompagner des transitions de vie. Pour ne plus avoir à renoncer par peur de certains désagréments physiques et émotionnels associés.

 

Quel a été le plus grand défi que vous ayez surmonté dans votre aventure entrepreneuriale ? 

Il n’y a pas de parcours ou de chemin parfait. Surtout dans l’entrepreunariat, on a souvent des doutes car on doit tout décider toutes seules. On a des moments plus compliqués que d’autres, on doit être expert sur tous les métiers : finance, avocat, achats, packaging, design, etc. C’est notre plus grand défi quand on entreprend : apprendre à renoncer et accepter de se tromper.

 

Quelles barrières avez-vous rencontrées et comment les avez-vous surmontées ?

Bien sur, cela fait partie intégrante de tout projet. Après, je dois dire que les premiers mois j’ai été très bien entourée par d’anciens prestataires avec qui je travaillais. Nous avons eu de la chance car pour le moment la situation sanitaire n’a pas perturbé le développement.

On a pu eu de gros freins pour le moment mais plutôt des choix à faire. 

 

Quels ont été les moments clés qui ont contribué au succès de ce projet ?

C'est un grand coup d'accélération pour BODHEA avec l'arrivée de Maëlle dans l’aventure en Octobre dernier. Rencontrée chez un acteur majeur en compléments alimentaires, Maelle est devenue une amie et est aujourd’hui mon associée. Elle est responsable du digital et des relations presse, des savoir-faire plus que nécessaires au développement d’une start-up.

 

Quel conseil donneriez-vous pour bien gérer avec succès la création dune entreprise ?

Qui ose gagne! C’est ma devise, à partir du moment où l’on pousse des portes et que l’on bouscule les codes, il se passe forcément de belles choses !

 

Autre chose à partager ? 

Quoi que vous décidiez pour votre vie professionnelle, écoutez vous et suivez votre instinct !

 

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